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Chaque mois, HelvetiBox a pour but de faire découvrir des produits insolites et gourmands du terroir d’un canton suisse. Afin de nous servir de guide, une personnalité́ du canton nous livre ses secrets, nous parle terroir et cuisine !

Pour le premier canton visité, Neuchâtel, c’est le duo de comiques Cuche et Barbezat qui a gentiment accepté de se prêter au jeu. Cuche, le petit vendeur d’assurances du Bas, et Barbezat, le personnage du Haut avec sa veste et son bonnet, représentent parfaitement le canton et ses différences.

 

Cuche et Barbezat, vous vous êtes produits dernièrement en Corée du Sud, avez-vous eu le temps de découvrir des spécialités culinaires du pays ? Avez-vous ramené des produits du terroir coréen dans vos valises ?

On a goûté aux produits de la mer, ce que nous n’avons pas en aussi grande quantité dans le canton de Neuchâtel, surtout  dans les montagnes.

Nous avons été particulièrement impressionnés par les anguilles qui se dégustent vivantes.

Nous en avons ramené quelques-unes dans nos bagages, mais la cuisine coréenne s’exporte moins facilement que le Roblochon.

 

Nos abonnés ont reçu un saucisson neuchâtelois et un guide pour réaliser une torée. Qu’est-ce que la torée évoque pour vous ?

D’abord, un guide pour réaliser une torrée n’a d’intérêt que s’il est imprimé sur du papier journal, parce que, à part pour allumer le feu, un guide est absolument inutile !

La torrée évoque, pour les Neuchâtelois du Bas, le plaisir de profiter du soleil du Haut sans voir de montagnards.

 

Est-ce que ça vous arrive d’en faire ensemble ?

Bien sûr ! Faut bien que quelqu’un porte le sac.

 

Avez-vous des conseils à nous donner ?

Ne marchez pas dans les beuzes, ne vous asseyez pas dans les chardons, ne vous griffez pas aux barbelés, ne vous faites pas piquer par les taons, ne vous faites pas attaquer par les mozons, ne vous placez pas dans la ligne de tir des chasseurs, ne vous faites pas surprendre par l’orage, et ne tombez pas dans les amposieux.

Et si vous n’avez pas oublié vos allumettes sur la table de la cuisine, et que vous voulez griller vos cervelas sur de jolies petites flammes bleues, utilisez l’Impartial pour allumer votre torrée.

 

Quelles sont les spécialités culinaires neuchâteloises qu’il faut absolument avoir goûtées ?

La fondue à l’aïl sauvage. C’est pas forcément bon, mais faut l’avoir fait, c’est comme les anguilles coréennes.

 

Qui de Cuche et Barbezat consomme le plus d’absinthe ?

Barbezat. Et comme il s’amuse à le dire : Quand on a goûté de l’absinthe et de l’œil de perdrix, on se demande pourquoi c’est l’absinthe qui a été interdite… ?!

 

Quelle est le produit typiquement neuchâtelois que vous appréciez le plus ?

Les Sugus, mais y’a plus !

 

Nous proposons à nos abonnés la recette de la fameuse taillaule neuchâteloise… qui de vous deux serait le plus apte à en faire une ?

Cuche a fait un apprentissage de boulanger-pâtissier, alors forcément, il devrait être le plus apte.

Mais il refuse d’en faire depuis que Barbezat lui a dit que les raisins du Littoral n’étaient consommables que secs et  dans la taillaule.

 

Qui est le plus doué en cuisine ?

Cuche et Barbezat, c’est comme Astérix et Obélix, ils ne font pas souvent la cuisine, mais il y en a un des deux ; qu’est-ce qui bouffe !!!

 

S’il ne devrait exister plus qu’un seul et unique produit culinaire neuchâtelois, lequel choisiriez-vous ?

La fondue !  Au Mont-Cornu où à Chaumont, c’est encore toujours le meilleur plat pour nous qui aimons croiser le fer dans la bonne humeur.

 

Cuche et Barbezat sont actuellement en tournée en Suisse romande, et seront prochainement à Sion, Tramelan, Renens et Fribourg. Plus d’infos ici : www.cuche-barbezat.ch